
Contre l'horreur
Pour la première fois, la justice française jugeait mi-mars un djihadiste pour génocide sur des Yézidis, commis à partir de l'été 2014. Et c'est en partie grâce à un homme, Bahzad Farhan, qui a lentement collecté des preuves de l'horreur, que ce procès a pu se tenir. Rencontre.






































