

Dans la file dâattente qui se forme devant la salle polyvalente ĂmileâZola de NogentâsurâMarne, dans le ValâdeâMarne, les maillots du PSG se mĂȘlent aux sweats Ă lâeffigie de groupes de metal. Tous se sont rĂ©unis un dimanche aprĂšsâmidi de mars pour assister au couronnement du premier champion KHAO Wrestling, la structure qui veut âcasser les codesâ du catch français, et qui fĂȘte par la mĂȘme occasion sa premiĂšre annĂ©e dâexistence. Pour cĂ©lĂ©brer dignement cet anniversaire, elle a mis son nom partout, sur les verres, les casquettes, jusque sur le ring qui trĂŽne en plein milieu de la salle. Parmi les fans de la premiĂšre heure figurent Alan, Romain, Neptune et Joao. Ils ont entre 20 et 30 ans, sont Ă©lectricien, fonctionnaire ou en recherche dâemploi, viennent des quatre coins de lâĂleâdeâFrance et sont membres de lâOLC Club, lâun des rares groupes dâultras de catch français. HabituĂ©s des shows dâĂ peu prĂšs toutes les structures franciliennes imaginables, câest pour ceux de KHAO quâils vibrent le plus. PlacĂ©s dans les premiĂšres rangĂ©es, ils sont Ă lâaise comme Ă la maison.















