Passion massage | Society
Passion enveloppante

Passion massage

Avec Tessa B., chanteuse
Illustration pour Passion massage
 

Déjà, dans la pièce, il faut que ça sente bon. Pas forcément trop de bougies, parce que tu vas avoir mal à la tête direct. Ça passe aussi par la musique. S’il y a une musique genre playlist ’Zen attitude’ sur Spotify qui tourne en boucle, ça peut me gonfler très vite. Quoique, la dernière fois, j’ai senti que la masseuse avait mis sa playlist et qu’elle massait au rythme des chansons. C’était hyper méticuleux, comme un concert sur ma peau, très particulier mais incroyable. Moi, ce que j’aime, c’est quand tu sens que tu es vraiment prise en main. Quand il y a trop d’huile, que ça glisse trop, ça ne me fait rien du tout. Je fais des drainages lymphatiques parce que je suis sujette à la rétention d’eau. Ça me fait du bien, mais quand on me fait uniquement la méthode Renata França -très reconnue–, ça m’horripile, je trouve ça trop doux. J’ai besoin d’une pression très, très forte sur ma peau. Ensuite, il ne faut pas que la personne parle trop. C’est horrible, j’ai l’impression d’être odieuse…’ Il faut que la personne ferme sa gueule, qu’elle ait une bonne haleine, qu’elle soit souriante. Un robot finalement?’ Non, pas du tout! Mais ça me paraît assez sensé, ce que je dis. Évidemment, j’adore avoir au début une discussion fluide où tu racontes vite fait ta vie, mais il faut que la masseuse te fasse sentir dans ta bulle et te dise ’OK, maintenant, tu peux te laisser aller à moi’  ; ça, c’est hyper agréable.

Society #268

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