

The Smashing Machine est le premier film que vous rĂ©alisez sans votre grand frĂšre, Josh. Quâest-ce que ça a changĂ© en matiĂšre de pression, de façon de travailler, de prise de dĂ©cisions? Non, la premiĂšre fois que jâai créé quelque chose sans mon frĂšre, câĂ©tait la sĂ©rie tĂ©lĂ©visĂ©e The Curse (en 2023, ndlr). Mais câest vrai que lĂ aussi, jâavais un autre cerveau avec lequel interagir, celui de Nathan (Fielder, ndlr). Pour The Smashing Machine, câĂ©tait encore une autre façon de faire, mais jâai beaucoup fait lâacteur ces derniĂšres annĂ©es, et dans cette position-lĂ , il y a plein de dĂ©cisions que vous devez prendre seul. Le rĂ©alisateur vous dit comment vous habiller, comment bouger, mais en fait, aprĂšs ça, vous ĂȘtes tout seul! Câest une position de grande vulnĂ©rabilitĂ©. Et en cela, câĂ©tait un bon entraĂźnement.
Sauf que lorsque vous ĂȘtes acteur, vous ne portez pas toute la responsabilitĂ© du projet. Je ne pense pas en ces termes-lĂ . Mon but, câest de crĂ©er un environnement oĂč il nây a pas de pression. Jâarrive sur le plateau en me disant: âJâespĂšre que ça marchera!â Je ne peux pas me permettre de penser âOh mon Dieu, ça va commencer, tout repose sur moiâ. Jâessaie plutĂŽt dâapprocher les choses avec simplicitĂ©, comme si je me demandais: âComment est-ce quâon mange un Ă©lĂ©phant? â















