Les remixes de la vie de Stephen… | Society
Top 5

Les remixes de la vie de Stephen Dewaele

Les remixes qui ont marqué la carrière et l'existence du DJ, membre du fameux groupe belge d'électro-rock Soulwax et du duo 2manydjs.
Un homme chante dans un microphone vintage.
 
  • Thomas Andrei / Illustrations: Clémentine Oberkampf
  • 5 min.
  • Top 5
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13 ans

Love and Dancing - The League Unlimited Orchestra (1982)

“C’est un remake que The Human League ont fait de leur propre album Dare! , sûrement leur plus populaire. Ils l’ont entièrement remixé sous le nom de The League Unlimited Orchestra. Je le connais par cœur, j’étais déjà fan de The Human League à 13 ans. Brian Eno a dit que c’était le groupe le plus sous-estimé de cette époque. Ces remixes, pour moi, étaient incroyables. Ils ont déconstruit tous les morceaux. Ils l’ont fait pour le dancefloor , mais ça m’a fait comprendre que derrière une chanson existent d’autres versions potentielles, un autre chemin. Plus tard, avec Soulwax, on a fait à notre tour un remake de notre album Any Minute Now (en 2004, ndlr). C’était un clin d’œil à The Human League. Je ne les ai jamais rencontrés, je n’en ai pas spécialement envie. Mais ils sont à la base de beaucoup de choses pour Dave (son frère, également membre de Soulwax et de 2manydjs, ndlr) et moi.”

"La Horse" est la bande originale du film de Pierre Granier-Deferre, avec une musique composée par Serge Gainsbourg et Jean-Claude Vannier, et des arrangements et direction musicale de Jean-Claude Vannier.
 

26 ans

La Horse - Serge Gainsbourg (1969)

“Ce morceau était sur une mixtape que l’on a jouée lors de notre premier concert, avant d’entrer sur scène. Il y avait aussi du Dr. John dessus, des morceaux vraiment bizarres. Gainsbourg a fait La Horse pour un film. Techniquement, ce n’est pas un remix, mais c’est un peu comme un remix quand même parce qu’il ne chante pas et qu’il y a plein de choses différentes incluses dans cette chanson. Quand je la joue, les gens n’arrivent pas à croire que l’on puisse mélanger autant de styles ensemble. Cela fait longtemps aussi que l’on joue Requiem pour un con. Un soir, on jouait au Baron (à Paris, ndlr), et à la fin, j’ai mis ce titre en boucle. Les gens dansaient, on a mis nos vestes et on est partis. Vingt minutes plus tard, j’ai reçu un coup de téléphone: la fille du Baron nous demandait: “Mais vous êtes où?” Et j’entendais encore les gens derrière, en train de danser sur le groove de Requiem pour un con.”

Society #269

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