


France-Nouvelle-Zélande (20-18), 6 octobre 2007
âC’est la premiĂšre Coupe du monde que j’aie vraiment suivie, et c’Ă©tait en France. Les Bleus jouent contre la Nouvelle-ZĂ©lande en quart de finale, mais le match est Ă Cardiff. Je me souviens du haka des NĂ©o-ZĂ©landais avec les Français qui s’avancent jusqu’Ă la ligne mĂ©diane et les deux Ă©quipes qui terminent Ă 50 centimĂštres l’une de l’autre. L’Ă©quipe de France n’est pas favorite mais rĂ©alise un Ă©norme match et l’emporte Ă la fin. Je me rappelle que Yannick Jauzion avait marquĂ© un essai sur une passe de FrĂ©dĂ©ric Michalak, deux joueurs que j’adorais. C’est un de mes premiers souvenirs marquants de matchs internationaux. Je l’avais vu chez mes grands-parents, chez qui j’allais rĂ©guliĂšrement regarder des matchs du Top 14 car ils avaient Canal+ alors que mes parents, non. Ă cette Ă©poque, je jouais dĂ©jĂ au rugby Ă Mazamet, et je regardais tous les matchs que je pouvais. Mais j’Ă©tais juste un gosse qui aimait s’entraĂźner avec les copains et qui ne se doutait pas du tout de ce qui allait lui arriver par la suite.â
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Nouvelle-Zélande-France (8-7), 23 octobre 2011
âJ’avais l’habitude, quand la France allait jouer en Nouvelle-ZĂ©lande ou en Australie, de me lever Ă 7h ou 8h le samedi matin pour regarder le match. Je me prĂ©parais mon plateau petit dĂ©j’ avec un chocolat chaud et un bol de cĂ©rĂ©ales, que je mangeais devant. Cette fois, c’est la finale de la Coupe du monde, en Nouvelle-ZĂ©lande, le match est Ă 10h, et je vais le voir dans un bar Ă Mazamet avec tous les gens de mon club. Personne ne voyait l’Ă©quipe de France gagnante, mais elle a failli crĂ©er l’exploit. Ă la fin du match, il n’y avait plus un bruit dans le bar. Avec les copains, on a fini au McDo pour dĂ©jeuner, puis chacun est rentrĂ© chez lui. Je ne me rappelle pas avoir fait grand-chose d’autre ce week-end-lĂ , si ce n’est ĂȘtre triste.â














