

Vincent de La VaissiĂšre ne porte jamais de cravate et le jeudi 12 septembre dernier, il sâest dit quâil avait vraiment bien fait en arrivant Ă la soirĂ©e de rentrĂ©e de lâagence de communication The Arcane. Pour cet homme de 64 ans aux lunettes sages et Ă la raie dessinĂ©e sur le cĂŽtĂ©, directeur de lâagence de communication VcomC, lâĂ©vĂ©nement avait pourtant tout de la routine: il nâa pas ratĂ© une de ces soirĂ©es dâagence de comâ depuis 20 ans, Ă tel point quâil pourrait rĂ©diger un guide, comparant les buffets, lâambiance ou la liste des invitĂ©s. Sauf que ce jour-lĂ , Vincent de La VaissiĂšre est surpris. PassĂ© le porche de lâimmeuble haussmannien du 104 avenue Raymond-PoincarĂ©, en plein XVIearrondissement parisien, il est mĂȘme stupĂ©fait. Parmi les 500 invitĂ©s, pas une seule cravate, Ă peine quelques vestes de costume, et une moyenne dâĂąge âentre 35 et 40 ans, soit moitiĂ© moins que la moyenne habituelleâ. Au buffet, mĂȘme Ă©tonnement. Vincent de La VaissiĂšre ne pioche pas dans lâordinaire panel de petits fours, mais fait face Ă des pizzas et un Ă©chantillon de gastronomie italienne: burrata, risotto et chiffonnade de jambon. Autour sâagglutinent des entrepreneurs mĂ©diatiques comme David Layani ou Mathieu Gallet, le bĂątonnier de Paris, Pierre Hoffman, et toute une palanquĂ©e de responsables de la communication de grandes entreprises. Un saxophoniste enveloppe le tout de quelques notes, remplacĂ© plus tard par un DJ qui remballera ses platines vers 2h.














