

“Amour! Amour! Amour! Joie! Joie! Joie! Bonheur! Bonheur! Bonheur!” À l’ombre d’un belvédère en bois, une vingtaine de personnes, la plupart assez âgées, forment un cercle autour d’un guitariste. Elles récitent des mantras en dodelinant de la tête en rythme, avant d’exécuter des salutations en joignant les mains. Le musicien, t-shirt coloré à motifs psychédéliques et chapeau de cow-boy, fait tourner quatre accords pendant de longues minutes. Ces “danses pour la paix universelle” sont l’équivalent de la messe du dimanche dans la communauté hippie The Farm, l’une des plus anciennes et des plus iconiques des États-Unis. La prière, fruit d’un syncrétisme entre soufisme et bouddhisme zen, est organisée toutes les semaines en extérieur.








