Les grandes enquêtes de Society+ | Society
L'indispensable de Society+

Les grandes enquêtes de Society+

En cette fin de mois de septembre, notre plateforme de documentaires étoffe son catalogue true crime avec trois enquêtes à couper le souffle. La preuve.
Le mot "Society" suivi d'un signe plus, le tout en jaune sur fond noir.
 
  • Society
  • 3 min.
  • Critique
Une femme au visage sérieux est mise en avant avec des tons rouges. En arrière-plan, on voit des écritures manuscrites. Le texte principal dit : "Tant qu'ils ne retrouvent pas le corps".
 

Tant qu'ils ne retrouvent pas le corps, de Rémi Lainé et Pascale Robert-Diard (2023)

Nice, années 1970: sa promenade des Anglais, son maire corrompu, sa guerre des casinos. D’un côté, la famille Le Roux, propriétaire du Palais de la Méditerranée, de l’autre, Jean-Dominique Fratoni, à la tête du Ruhl, accusé de liens avec la mafia et soutenu par l’inénarrable édile Jacques Médecin (avant la fuite de ce dernier en Uruguay). Convaincue par son amant, l’avocat Maurice Agnelet, Agnès Le Roux, 29 ans, vend ses parts à l’ennemi, et disparaît mystérieusement dans la foulée. Alors que le clan Le Roux soupçonne immédiatement Agnelet, l’affaire devient un feuilleton judiciaire qui tiendra la France en haleine pendant plusieurs décennies, et ce qui ressemblait au départ à un règlement de comptes se transforme en drame familial shakespearien. Adapté de La Déposition, le livre de la journaliste Pascale Robert-Diard sur l’affaire, cette série documentaire en trois épisodes ne vous laissera pas respirer une seconde.

https://video-streaming.orange.fr/actu-politique/tant-qu-ils-ne-retrouvent-pas-le-corps-bande-annonce-de-la-serie-sur-arte-CNT000002a88G7.html


Voir sur Society +

Affiche du film "L'homme aux 1000 visages" de Sonia Kronlund, avec des mots décrivant un personnage mystérieux aux multiples facettes.
 

L'Homme aux 1000 visages, de Sonia Kronlund (2024)

Chacun des trois documentaires de cette sélection interroge, à sa manière, le concept de vérité, mais celui-ci le fait doublement. Premièrement, par son sujet: lorsque Sonia Kronlund reçoit un coup de fil d’une femme lui racontant qu’elle est enceinte après une relation avec un chirurgien brésilien dont elle a découvert qu’il n’était en fait absolument pas chirurgien, elle en fait d’abord un épisode de son émission sur France Culture, Les Pieds sur Terre. Découvrant par la suite que l’escroc n’en est pas à son coup d’essai, la journaliste se lance à sa poursuite. Deuxièmement, par son dispositif: dans le but de protéger celles qui refusent d’apparaître à l’écran, une partie des victimes sont interprétées par des comédiennes, qui reprennent leur histoire mot pour mot, sans que l’on sache jamais laquelle est réelle et laquelle est jouée. Ou le brouillage de pistes élevé au rang d’art.

 


Voir sur Society +

Trois personnes sont assises devant un ordinateur portable avec un autocollant d'un visage masculin dessus. Le texte en haut à gauche indique "LE VRAI DU FAUX" et mentionne que c'est un film d'Armel Hostiou. Il y a des lauriers et des logos de sélection de festivals de cinéma.
 

Le Vrai du faux, d'Armel Hostiou (2023)

Il était une fois le réalisateur Armel Hostiou qui, un beau jour, découvre que son identité et ses photos personnelles sont utilisées pour alimenter un compte Facebook semblant arnaquer des femmes en organisant de faux castings en République démocratique du Congo. L’usurpé s’envole alors vers Kinshasa à la recherche de son usurpateur, ce qui équivaut à peu près à chercher une aiguille dans 1 000 bottes de foin. Surprise (et spoiler): il finira bien par le retrouver, mais là n’est ni le plus important ni la fin du chemin dans cette enquête drôle et surprenante, qui s’enfonce au plus profond de la jungle urbaine lui servant à la fois de décor et de personnage principal.


Voir sur Society +

L'indispensable de Society+

Society #265

À lire aussi

Abonnez-vous à Society+ dès 4.90€

Des centaines de docus à streamer.
7 jours gratuits !