

Yoga parle à la fois de l’histoire du yoga, de l’attentat contre Charlie Hebdo, des migrants et de votre dépression. Comment se passe la construction d’un tel livre? Vous avez envie de raconter des choses, puis vous réfléchissez ensuite à comment les faire cohabiter? Ça se fait de façon beaucoup plus tâtonnante, chaotique. Quand j’explique que je voulais initialement écrire ‘un petit livre plaisant et subtil sur le yoga’, on me dit: ‘Mais non, tu savais bien que ça n’allait pas être ça… À d’autres!’ Mais si, c’est réellement ce dont j’avais envie, ce que j’avais commencé à faire! Un livre qui aurait fait 20 ou 50 pages de plus que ce qui correspond à la première partie de Yoga. Finalement, les choses en ont décidé autrement. Mais ce livre-là subsiste, il a gardé sa place, avec quelques modifications.


