Tout le monde en parle

Illustration pour C’était tout le monde en parle (1/3)
 Photos: Renaud Bouchez pour Society

C'était tout le monde en parle (1/3)

C’était une Ă©mission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drĂŽle, parfois intelligente, toujours alcoolisĂ©e et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mĂȘlait la dĂ©sinvolture d’une petite soirĂ©e entre potes et le clinquant d’un dĂźner dans le grand monde. VoilĂ  pourquoi personne ne l’a oubliĂ©e, mĂȘme 20 ans aprĂšs.
Un homme en costume noir tient une enveloppe avec le logo "Tout le monde en parle", debout sur un sol couvert de plusieurs enveloppes similaires.
 Photos: Renaud Bouchez pour Society

C'était tout le monde en parle (2/3)

C’était une Ă©mission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drĂŽle, parfois intelligente, toujours alcoolisĂ©e et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mĂȘlait la dĂ©sinvolture d’une petite soirĂ©e entre potes et le clinquant d’un dĂźner dans le grand monde. VoilĂ  pourquoi personne ne l’a oubliĂ©e, mĂȘme 20 ans aprĂšs.
Un homme en costume noir vu de dos, sur un fond beige.
 Photos: Renaud Bouchez pour Society

C'était tout le monde en parle (3/3)

C’était une Ă©mission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drĂŽle, parfois intelligente, toujours alcoolisĂ©e et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mĂȘlait la dĂ©sinvolture d’une petite soirĂ©e entre potes et le clinquant d’un dĂźner dans le grand monde. VoilĂ  pourquoi personne ne l’a oubliĂ©e, mĂȘme 20 ans aprĂšs.